Quetzal Modica - Cioccolato - Bottega Solidale Modicana - La Cooperativa Sociale Quetzal- La Bottega Solidale est née a Modica en 1995. Nous faisons du commerce équitable. Pour nous, c'est un outil essentiel et efficace pour changer les conditions de vie de beaucoup de femmes et d'hommes du Sud du Monde. Ainsi, nous oeuvrons dans le but de redonner aux producteurs et aux consommateurs leurs places centrales dans les échanges.
Quetzal - ITQuetzal | Le solide utopie | A Ccioccolata Quetzal | Quetzal Modica Quetzal | Le solide utopie | A Ccioccolata Quetzal | Quetzal Modica Quetzal - FR Quetzal - EN
Le chocolat Quetzal est le premier chocolat de Modica issu du commerce équitable!

La recette. Autrefois, la pâte de cacao, c’est-à-dire ce que l’on obtient directement après le broyage des grains de cacao torréfiés, était fabriquée en écrasant les fèves de cacao avec l’aide d’un marteau sur un outil en pierre connu du monde entier (les Mayas appelaient cet outil le Metate) pour moudre n’importe quelles sortes de grain.
 
La pâte, compacte et très amère, est ensuite chauffée au bain-marie, puis on y ajoute du sucre et des épices. Sans conchage ni tempérage, le mélange est refroidit pour, plus tard, prendre sa forme solide. A l’origine, on dégustait le chocolat modican fondu dans une tasse, et en fait, chaque carré de chocolat représente une dose/tasse. Aujourd’hui, on l’apprécie aussi sous sa forme solide, coupé en petits morceaux.

Historique de nos chocolat

La légende raconte qu’en 1519, le souverain Aztèque Montezuma a accueilli Cortes, peu de temps avant de se faire tuer par les Conquistadores, en lui offrant une boisson très amère, normalement utilisée pour les rituels. Ce breuvage était fait à base de grains de cacao, de farine de maïs et de piment.
Par la suite, les espagnols y ajoutèrent du sucre et la diffusèrent à travers toute l’Europe. Aujourd’hui, pourtant, la recette a perdu sa célébrité d’antan: elle a perduré seulement à Modica, où elle débarqua probablement au 17e siècle, et dans une ville espagnole, … sans compter les communautés indigènes du Mexique et du Guatemala.
 
La tradition gastronomique très variée de notre région est un réel mélange de cultures ; on y retrouve traditions arabes, normanes et sud-americaines. En fait, ce sont dans les cuisines des monastères de la ville que les recettes s’échangèrent vivement entre les sœurs.Puis, à un moment donné, elles furent chassées des couvents et décidèrent alors de faire du porte-à-porte pour proposer leurs services, comme par exemple, faire des gâteaux pour toutes sortes d’occasion. Ainsi, les recettes rentrèrent petit à petit dans les habitudes familiales. Plus tard, elles seront reprises et retravaillées par les pâtisseries locales.